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Week end de la pentecôte - mai 2012 à Climbach

Roue Libre au pays des cigognes

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Bon je sais, j’ai déjà fait « Roue Libre au pays des marmottes », mais pour un papy qui vient de voir arriver une petite puce dans la famille, ça le fait.

Nadine et Jean Michel nous ont concocté un programme sympathique pour ces trois jours à la frontière allemande.

 

Nous sommes 9 à avoir répondu présents pour cette sortie, 8 sont accompagnés de leur conjointe soit 17 personnes :

         Nadine et Jean Michel

·         Noëlle et Christian

·         Anne Marie et Daniel

·         Liliane et Yves

·         Jacqueline et Bernard

·         Danielle et Bernard

·         Jean Philippe en solo

Agnes et Jacky

·         Claudine et moi

 

Tout le monde est dans les starting block

Samedi  26 mai :

Certains ont choisi le covoiturage, d’autres sont partis en solo,  tout le monde se retrouve à l’hôtel restaurant « A l’Ange » à Climbach..

cliquez ici pour découvrir cet hotel

L’accueil est sympathique, notre hôtesse nous fait découvrir de nos chambres et met à notre disposition la cave du restaurant pour entreposer les vélos. Tout est parfait, le week-end va être bien.

Jean Michel nous a préparé une sortie de 50 kilomètres pour dérouiller les jambes. Le soleil est de la partie.

Ce parcours nous emmène sur de petites routes, une partie du parcours se fait sur une piste cyclable à l’abri de toutes circulations. De la circulation, il y en a, les routes sont étroites et de nombreux groupes sillonnent la région. Nous devons rester vigilant et inviter les petits camarades à rester bien à droite.

 

Pistes cyclables et petites routes, on se régale

Nous roulons à petite vitesse et profitons au mieux des paysages.

Un petit col à 289 viendra agrémenter le parcours. Nous le passons groupés sans vraiment nous en rendre compte.

Les femmes vont visiter pendant ce temps deux villages pittoresques, Seebach et Hunsparch.

Nous arrivons à l’hôtel, il est tôt, Yves qui est en pleine forme nous invite à nous rendre à Wissembourg.

Y aller, facile, de la descente quasiment d’un bout à l’autre sur le 5 – 6 kilomètres. Le retour sera plus difficile, il faut monter le col du Pigeonnier à 432 mètres. Qu’à cela ne tienne, nous voila partis. Seuls Jean Michel et Jean Philippe déclarent forfait.

Wissembourg est en fête, des groupes de musiciens occupent les terrasses des cafés.

Découverte de Wissembourg

 

Il nous attendait ce panneau de signalisation

Jolie cette maison

Une table nous tend les bras, nous y faisons une pose et dégustons une bonne boisson fraiche. L’instant est fort agréable.

Comme prévu, après la pose…, il faut monter la côte. Daniel qui aime bien amuser la galerie crève à 50 mètres du sommet, il répare et nous terminons la balade.

comment qu'on fait pour réparer ce machin là

Au final nous avons parcouru 66 kilomètres avec 860 mètres de dénivelé.

un col qui restera dans nos souvenirs, même si il est seulement à 432 mètres

Un apéritif et un bon repas viendront clôturer cette bonne journée. Le backeoffe sera le clou du repas. Cuisiné parfaitement, il fera le bonheur du groupe.

   

les week end vélo, c'est ça aussi

détente et convivialité

 

Bernard Lag le bout en train de l'équipe

Bernard a décidé de nous faire rire, il a préparé son vélo avec soin :
Il l'a nettoyé, c'était pas arrivé depuis bien longtemps,
Il a changé la chaîne, jusque là tout va bien
Il a déposé et nettoyé sa roue libre, c'est là que ça se gâte. Il a fait ça avec soin et a reposé le tout après avoir tout mélangé. C'est pas bien facile de tout remettre dans l'ordre, résultat, la quatrième a doublé la cinquième. C'est joli mais pas très éfficace et la chaîne gratouille sérieusement à chaque passage.
Vous allez dire que nous sommes moqueurs, mais ça nous a bien fait rire.



j'ai tout mélangé, comment fait on pour s''y retrouver
c'est plus joli quand c'est pas dans l'ordre

Dimanche 27 mai :

Le menu du jour est plus copieux, nous partons pour 120 kilomètres, 75 kilomètres le matin et 950 mètres de dénivelé et un peu plus de 40 kilomètres l’après midi et un petit col sur le final pour un dénivelé de 400 – 500 mètres, soit 1400 mètres environ.

 



 

Nous prenons la direction de Wisembourg, la promenade nous emmène en Allemagne. Les routes sont sympa et cheminent dans de belles forêts. Les bosses se succèdent, mine de rien, elles s’élèvent à 300 – 400 mètres et il faut s’employer pour avancer.

Notre petit peloton reste groupé, notre ami Jean-Philippe suit sans broncher, il se fait mal mais reste dans les roues.

A mi chemin nous nous égarons, petit moment d’incertitude qui nous vaut quelques kilomètres de rab. Après quelques tergiversations, un autochtone nous remet sur le bon chemin.


dit monsieur, c'est où pour aller tout droit

Il est 11h00 nous retrouvons notre beau pays. Une nouvelle foi, nous sommes paumés, nous avons loupé la bonne direction, nous faisons une pause pour consulter la carte et surprise, Jacqueline et Liliane arrivent en sens inverse. Que font elles là, nous avons rendez vous à 20 kilomètres de là.

Après quelques échanges, nous apprenons que nos femmes ont modifié le lieu du pique-nique. Elles sont parties visiter un château à proximité. Petit moment d’énervement, heureusement que nous avons loupé la route sinon, je ne sais comment nous nous serions retrouvés. Pour ajouter à tout ça impossible de se contacter par téléphone, il n’y a aucun signal dans cette forêt.

 

Christian et moi décidons de nous rendre au château pour essayer de les retrouver pendant que le reste du groupe attend à proximité d’un terrain de camping où il semble que tout le monde doit se rejoindre.

La pente est raide, et surprise, après quelques centaines de mètres, nous croisons Danièle et Nadine qui arrivent en sens inverse. Soulagement, le groupe est reconstitué, nous allons pouvoir casser la croute.


tout le monde est là, on va pouvoir casser la croute

L’endroit est agréable, un espace vert en bordure d’un étang. Daniel notre ami pécheur scrute la surface pour voir sauter les carpes qui peuplent cette étendue d’eau.

Nous nous mettons à table, gros problème, je devrais dire très gros problème, nous avons oublié les bières, c’est une catastrophe, impossible de survivre à un tel événement. Après une longue réflexion, un vote, vous n’imaginez pas la situation de stress, nous décidons…… d’aller acheter quelques bières pression à la buvette du coin. La journée est sauvée. Au fait moi je bois du jus de fruit (Lol).

                                    

elles sont où les bières

ils mangent on dirait qu'ils ont faim

Alors que le soleil nous accompagne depuis ce matin, quelques nuages viennent assombrir la zone et quelques goutes mettent un froid sur ce moment de repos. Nous sommes gelés comme des canards, nous avalons notre repas et repartons rapidement.

Le soleil refait son apparition et nous accompagnera jusqu’au bout.

Finalement, nous avons eu beaucoup de chance de retrouver nos épouses pour le repas alors qu’aucun téléphone ne fonctionnait, il fallait bien un petit coup de malchance et ce petit coup de froid pendant le pique-nique sera la seule fausse note du week-end.

Un petit col à 334 mètres nous est servi pour le dessert. Le groupe s’allonge et une pause au sommet est nécessaire pour attendre les attardés.

encore un grand col au programme

Au kilomètre 80 nous repassons par Climbach, Jean-Philippe tente bien de nous faire croire qu’il va s’arrêter mais il n’en est rien, il est courageux le bougre, les 1000 mètres de dénivelé du matin ne lui suffisent pas. Nous partons donc sur la boucle de 40 kilomètres qui clôturera cette sortie.

L’hôtelière nous a signalé un village typiquement alsacien, nous en prenons la direction et prenons plaisir à le traverser. Un vol de cigogne nous salue un peu plus loin.

Il reste 10 kilomètres, devant nous le col de Plaffenschlick, 375 mètres, pas bien méchant mais après une bonne centaine de kilomètres, il fait mal aux jambes.

Daniel, Christian et moi partons devant. Rapidement je perds le contact avec mes deux camarades, 5, 10, 50 mètres, ils sont forts les gaillards, mon moral en prend un coup, impossible de suivre alors que la pente n’est pas très forte. 

La deuxième partie est plus pentue, je retrouve un peu de jambes mais ne reviens pas sur les copains. Bernard Lag qui a fait un e bonne ascension revient sur moi et  nous terminons ensembles.

Enfin le sommet, je suis cuit, nous nous retrouvons et attendons les copains pour la photo de groupe. Le dernier à nous rejoindre et l’ami Jean-Philippe, il est cuit lui aussi mais il a tout fait, bravo mon gars, bel effort.

Bravo jean Philippe

Pour arroser ça, dès notre arrivée à l’hôtel, Bernard nous offre un bon verre de cidre, c’est frais, c’est bon, que du bonheur.  finalement les compteurs marquent  122  kilomètres et  1424  mètres de dénivelé.

Pour les femmes, l’après midi se passe à Wisembourg où la fête bat son plein.

Promis, je ne vous répeterai pas le nom du col

Tout le monde se retrouve le soir autour d’une bonne coupe de champagne et un excellent repas.

   
Arrête de faire le pitre Christian
même avec un oréole de cette taille personne ne te prend pour un Saint




On ne rigole pas chez les anciens

Lundi 28 mai

C’est la dernière, un bon décrassage va faire beaucoup de bien.

Jean Michel nous a préparé une balade de 60 kilomètres, 500 – 600 mètres de dénivelé. La météo est bonne, pas de vent, comme les deux jours précédents, personne ne se prend la tête, nous roulons calmement, le circuit commence par une longue descente, la fraicheur, je devrais dire le froid nous glace les os. Cette descente passée, le soleil nous accompagnera tout au long de la sortie.

si il font un petit, on le jette à l'eau

 

Une belle brochette de champion.... Je blague

Après quelques kilomètres nous empruntons une route déjà visitée le samedi, en sens inverse, nous ne voyons pas les même choses et la sortie est agréable.

Nous avons tout loisir d’observer les propriétés, pour la plupart elles sont nickel, pas un brin d’herbe ne dépasse.

Dommage; la cigogne n'est pas là

tout simplement superbe

A mi chemin, une descente à 9% se présente devant nous, nous lâchons les freins et c’est parti. Sans un coup de pédale, le compteur monte rapidement pour dépasser le 70 kilomètre/heures. Il faut rapidement sauter sur les freins, un stop, il faut s’arrêter.

Le final emprunte le même col que ce dimanche. Son nom est imprononçable mais il faut quand même le monter. Hier j’ai été mis dans le vent par Daniel et Christian, aujourd’hui, je vais m’accrocher. Yves nous accompagne sur le début, il décide de lever le pied mais je suis convaincu qu’il lui en restait sous la pédale. Mes deux camarades ont un bon rythme forcer, je réussi à rester dans les roue, Bernard est avec nous, nous arrivons là haut à quatre.

Ils n’ont pas forcé mais pour ma part je suis heureux d’avoir tenu. Les copains arrivent quelques instants plus tard, le plus courageux est encore une foi l’ami Jean Philippe. Aujourd’hui, Jacky qui n’a quasiment pas roulé depuis deux mois est un peu à la peine lui aussi.

Nous nous attardons quelques minutes en haut du col avant de rentrer à l’hôtel.

 

Jean michel le Gentil Organisateur

il est comme chez lui

Un GO, une GO,

une bonne équipe

 à qui nous allons confier la mise en oeuvre de notre prochain séjour

Une bonne douche plus tard, nous nous retrouvons sur le parking pour charger les vélos.

Un concours improvisé est organisé.

C’est qui qui montera le plus vite son porte vélo.

C’est qui qui sera le plus rapide.

C’est qui qui…

encore un effort, tu vas y arriver

Bernard Leduc prépare son support, tout le monde s’y met, mais non c’est comme-ci, c’est comme-ça, on monte, on démonte, et finalement….

Daniel prend le défit et installe son matos, il est tout aussi entouré. Au final son support fait main se monte assez facilement.

Au final tout le monde a gagné, et on a bien rigolé.

Il nous reste à prendre le dernier repas avant de prendre la route du retour.

 

on ne pouvait partir sans saluer dame cigogne et ses petits

Comme évoqué à différentes reprises, le week-end a été parfait, belle hôtel, bonne table, bon groupe, beau temps.

Un autre paramètre est venu ajouter du plaisir à ce bon moment. Tout au long de nos sorties, nous avons roulé à faible allure, la moyenne n’a jamais dépassé le 24 kilomètres/heure. Vous allez me dire qu’avec la pente, ce n’est pas trop mal, c’est vrai.

Mais après coût, force est de constater que nous avons toujours terminé nos balades en forme, en tout cas, pas cuits, et ceci a apporté également une note positive à notre séjour.

A méditer.

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